27.01.2006
motelegaz 2006
bonjour à vous tous,
MOTELEGAZ 2006 est ICI : vous y trouverez toutes nos sorties prévues et si l'envie vous dit de venir rouler avec nous.... VENEZ !!!!
à bientôt sur les routes
muriel
21:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.12.2005
LE MORVAN - fin août 2005
28 août 2005 - Sortie dans le Morvan
Quelques jours avant cette fin du mois d’août, se posait la question suivante :
viendra t’il ou viendra t’il pas quelqu’un à cette sortie dans le Morvan ?
en fin de compte ce sont 5 motos avec 9 collègues qui se sont retrouvés au point de rendez vous à Marmagne.
Après un petit café, départ pour la Croix de la Libération à Autun (site méconnu pour certains) de laquelle, grâce à un temps ensoleillé nous avons eu une magnifique vue sur l’Autunois et le Morvan.
Pendant qu’un couple un peu tête en l’air était obligé de faire rebrousse poil à Marmagne récupérer les clefs du Top Case tombées à terre au moment du départ ( quelle neutralité de la part du rédacteur !) le groupe entamait les lacets de la Chapelle, d’Uchon et de la Tagnière avant de tous se regrouper à Etang, pour un plein attendu, mais ….. uniquement pour les machines.
La route nous emmène ensuite vers St Didier sur Arroux où là, il a fallu faire le plein aux conducteurs et passagers, ainsi qu’une énième vidange pour certaines, à l’étang de Bousson.
Site, entre nous soit dit, qui mérite le détour.
Il est déjà presque midi et nous devons légèrement accélérer pour se retrouver à une table de pique nique, à l’ombre, au pied du musée du Beuvray.
Là, quelques bouchons se sont retrouvés dans les poubelles, accompagnés de quelques déchets de victuailles. La chaleur nous aurait bien entraîné vers une sieste salvatrice, mais nous avions un devoir culturel : la visite du musée ! le thème de l’expo ne pouvait mieux tombé : le vin à l’époque gallo romaine.
Ensuite, le guide MICHEL(IN) nous a concocté un parcours riche en petites routes, en paysages agréables, avec quelques sangliers (il n’y en a pas qu’en Corse) avec un arrêt au barrage de la Canche où deux collègues ont fait valoir leur appartenance à nos entreprises pour franchir allègrement les barrières d’interdiction de passage et s’aventurer à leurs risques et périls, aux portes du danger : n’exagérons rien, il a s’agit juste de passer sous les barbelés et de prendre une photo assis sur le parapet.
Il était temps de rejoindre le lac des Settons car la soif nous prenait une seconde fois. Nous n’étions pas tout seul au Settons, car cette belle journée, chaude et ensoleillée avait attiré énormément de monde autour du lac et …..aux bistrots.
Le retour se fit en ordre dispersé car les plus éloignés et ceux qui avaient des obligations professionnelles, ratèrent l’arrêt chez le guide qui nous accueilla chez lui à Chissey pour l’eau revoir.
C’est pratiquement 300 km qui se sont faits dans cette journée, en fonction des habitations des uns et des autres, et je tiens à remercier Michel qui a fait seul le tracé et organisé le bon déroulement de cette journée, moi même n’ayant que par compassion, le compte rendu à faire.
Jean-Pierre
13:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
WEEK END A MORBIER - OCTOBRE 2005
Bulletin motelegaz
WEEL END MORBIER LES 15 et 16 OCTOBRE 2005
Organisé par Pierre HERZOG en l’absence de Pierrot CHAPILLON
Nombre de participants :
2 motardes sur leur superbe 500 (en rouge et noir comme dans la chanson… et ça roule une 500 ! ! !)
accompagnaient 7 motards et une future motarde (future yakabousa de suskiki pour aller avec le blouson …)
Aux confins des montagnes suisses et françaises, dans ces paysages francs-comtois où le bleu et le vert donnent le vertige une randonnée en moto avait été programmée par notre Pierre Chapillon. Pierre ne pouvant venir à ce fabuleux week end organisé à Morbier, c’est un autre Pierre qui traça le parcours…. Parcours plein de virages, de petites routes sinueuses bordées d’épicéas au vert profond et d’érables et autre feuillus qui avaient pris leur couleurs d’automne.
Premier arrêt : Bletterans. Le Montagnard Kub dit aussi " Mélèze " a fait le chemin sur son italienne et nous a rejoint accompagné de l’infatigable Gégé et c’est au grand complet que nous partons de Bletterans après un solide café-croissants. Le soleil donne déjà fort et lunettes de soleil sont obligatoires.
Château Chalon, citadelle du vin jaune : ah, comme les motos commencent à se sentir plus véloces et un brin musardières. La montée à travers les vignes rougeoyantes et sous un soleil éclatant nous ravit.
Autres temps, autres odeurs, de Pontarlier, lieu de passage obligé pour rejoindre la république du Saugeais, ne se dégagent plus les émanations de la distillation d’absinthe et de la poudre à canon des régiments d’artillerie venus s’entraîner dans les plaines de l’Arlier. Maintenant c’est le fumé de la saucisse qui prend le dessus.
" Terroir du Haut Doubs ", pour nous, signifie saucisses de Morteau, saucisses au chou (quoique Momo ait une saucisse au chaud), brési, palette fumée, saucisses de foie, saucissons fumés, et quand on dit " fumé " on voit de suite des étranges cheminées qui surplombent les immenses fermes traditionnelles du Haut Doubs : les Tuyés. Et nous la saucisse de Morteau, on l’aime. Arrêt obligé chez Jacky Faivre à Montbenoît en République du Saugeais. Comment vous ne connaissez pas ce petit bout de république indépendante où règne un fort sentiment régionaliste ? Venez nous rejoindre l’année prochaine on y retournera certainement. D’emblée le groupe se scinde en deux : quelques uns filent à grands pas faire le plein de salaisons chez l’incontournable Jacky Faivre, d’autres vont tenter d’aller chercher paix et recueillement en l’abbaye de Montbenoît mais le tarif prohibitif les renvoient sur le parking près de leur moto. Pierre pour ne pas les décevoir leur raconte une histoire pas si invraisemblable que ça du temps des moines et du chevalier de Joux….. Puis, c’est à vive allure qu’on prend le défilé d’Entreroche avec consigne de s’attendre à l’entrée de Morteau. En fait le paysage était tellement beau que bon nombre de fois on s’est arrêté pour prendre des photos.
Villers le lac puis après plusieurs demi-tours on se dirige vers le saut du Doubs où l’on devait déjeuner, malheureusement l’accès est interdit à tout véhicule et nous ne voulons pas laisser les motos chargées sur le parking. Nouveau demi-tour et on file sur un promontoire au-dessus du barrage du Chatelot. Notre ami Gégé nous explique aussitôt ce qu’est ce barrage et nous retiendrons qu’il s’agit d’un barrage voûte prenant appui sur les rochers des deux rives. Le barrage est construit sur la frontière franco-suisse. La crête du barrage est aménagée en déversoir pour l’évacuation des crues (j’espère que j’ai bien retenu la leçon).
Il est temps de penser à remplir nos estomacs. On se trouve un joli pré et on casse la croûte. Pendant ce temps là , la suzuk’ de Filofeu et de dame Charlène subit une petite intervention sur la chaîne. (de toute façon c’est pas une Bandit qui a gagné le Bol, alors ….). Notre ami Gégé fort de son expérience sort de suite sa trousse de toilette du dessous de sa béhème et c’est avec stupeur que nous les filles on découvre qu’elle est pleine d’outils ! ! ! ! (non on n’est pas blonde, ou alors on ne s’en souvient plus…).
On se fait un petit tour en Suisse donc Pierre se perd (voir dans le road book). Malheureusement le brouillard est là. On ne verra pas le lac de Neufchâtel. En montant au col des Etroits Momo qui suit Filofeu et dame Charlène s’aperçoit que les sacoches de la Bandit ont lâché et s’amuse de voir Charlène, les deux valises sous les bras derrière son homme. Du coup on s’arrête au col et on répare. Charlène choisira un autre destrier et enfourche la 1400 de Philippe. Elle délaissera la 1400 et portera son dévolu sur la béhème, puis sur l’italienne de Mélèze puis reviendra à la Bandit en fin de week end.
Par Métabief et Mouthe on rejoint Morbier ou après avoir vidé les sacoches et top cases les gars retournent retrouver leurs copines à l’Atac. C’est qu’on est connu maintenant, je suis sûre que l’année prochaine c’est la bise en plus ! ! ! ! ! Sur leurs conseils on choisit 3 Mont Dore (énormes) pour les faire au four avec du vin blanc, de l’ail et des patates.
Mélèze et les filles s’activent (il est mâlin Mélèze ! ! ! ! ) dans la cuisine. Les autres " causent " dans la salle …. Gégé au dessert sort la bouteille de génépi et on finit la soirée à faire flamber les tartes avec le génépi.
Au fait qui a mangé le sucre ? ? ? ? ?
9 h dimanche matin : grand soleil, ciel bleu ! ! ! ! lunettes obligatoires car on part plein est vers les Rousses pour rattraper la frontière et descendre les lacets suisses. Demi-tour à La Cure nous ne sommes déjà plus sur la bonne route, décidément rouler en Suisse demanderait bien un GPS (avis au trésorier pour le budget 2006). Ca bouchonne dans le groupe car la kawette n’est pas au mieux de sa forme et Momo qui la suit a un problème de ralenti. Le brouillard nous rattrape et on ratera une deuxième fois les sommets des Alpes et la vue sur le lac Léman. On s’arrête devant une abbaye suisse où on découvre l’humour suisse : " l’abbaye est fermée en dehors des heures d’ouverture ". On repasse en France non sans croiser une Triumph 6 cylindres en trois….(dixit Pierre)…ce devait être une Goldwind customisée (dixit Pierre) ... L’air de la montagne jurassienne attaque fort les neurones ….
: grand soleil, ciel bleu ! ! ! ! lunettes obligatoires car on part plein est vers les Rousses pour rattraper la frontière et descendre les lacets suisses. Demi-tour à La Cure nous ne sommes déjà plus sur la bonne route, décidément rouler en Suisse demanderait bien un GPS (avis au trésorier pour le budget 2006). Ca bouchonne dans le groupe car la kawette n’est pas au mieux de sa forme et Momo qui la suit a un problème de ralenti. Le brouillard nous rattrape et on ratera une deuxième fois les sommets des Alpes et la vue sur le lac Léman. On s’arrête devant une abbaye suisse où on découvre l’humour suisse : " l’abbaye est fermée en dehors des heures d’ouverture ". On repasse en France non sans croiser une Triumph 6 cylindres en trois….(dixit Pierre)…ce devait être une Goldwind customisée (dixit Pierre) ... L’air de la montagne jurassienne attaque fort les neurones ….
Momo propose de se faire une sortie cet hiver et Jean Marc approuve cette future sortie " hivernale en hiver ". Quoique pour Philippe une hivernale au 14 juillet (en Ardèche ?) c’est bien sympa aussi…
Col de la Faucille : jolis virages dommage qu’il y ait eu un peu de voitures. Au col superbe vue sur la Valserine. On devine notre itinéraire prochain pour rallier Saint Claude par les gorges de Flumen via le Chapeau de Gendarme (curiosité géologique). Arrêt photo au Saut du Chien.
Il est temps de manger et de trouver un coin sympa. On choisit les bords de l’Héria pour casser la croûte et on fait des projets de sorties " une fois par trimestre donc tous les trois mois " (qui a dit ça ? ? ? ? moi je veux une sortie minimum / mois). Momo s’embrouille et s’emmêle dans la tarte à l’abricot et demande du râbe de " Tart de Parte… ". Pourtant les piverts l’ont pas attaqué ce matin…. A moins que le gingembre …..
On poursuit jusqu’au barrage voûte de Vouglans et Gégé là aussi est mis à contribution pour nous expliquer ce qu’est ce barrage. Ouvrage de type voûte mince (6 m d’épaisseur à la crête pour un développement de 420 m) mis en service en 1968 forme la troisième retenue de France (600 millions de m3) après celles de Serre Ponçon et de Sainte Croix. Pendant ce temps la Bandit subit une seconde intervention.
A Thoirette on laisse notre Ami Mélèze qui rentrera seul dans sa montagne. Nous, on rejoint St Triviers les Courtes par un joli itinéraire qui passe par Arinthod. A Romenay, on se dit au revoir car les Chalonnais remonteront direct sur Chalon et Filofeu partira sur Macon ramené la Belle à la maison. Par le col des Chèvres on rentre chez nous heureux d’avoir passé un bon week end sur les routes jurassiennes et du Haut Doubs, heureux d’avoir pu admirer la Nature si généreuse et si haute en couleurs d’automne.
Conclusion philosophique :
:La nature n’est pas un refuge, le champ clos de l’individualisme ; elle relance notre espoir social. Il ne se peut pas que la vie des hommes sur la terre comporte autant de souffrances inutiles, d’injustices, d’absurdité, et soit menacée de disparaître par le simple effet de certaines de nos activités, quand il y a tant de raison, d’intelligence, de bonté même, dans la forme et l’économie interne de la première plante venue. Tout au long de l’histoire, et plus encore peut être de nos jours, ceux qui croient en l’avenir de l’homme ont en secret, un arbre dans le cœur.
Muriel
Cré vin dieu la marie… cé t’y pas quelle philosophe ! ! ! ! ! ? ! ! ! !
(note du gâ qui s’perd en Suisse)
Prochainement : les comptes-rendus et albums photos sur :
http://motelegaz.blogspirit.com/ notre site officiel et sur http://www.motards.org le site IEG des motards.
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LA DESCENTE DES ALPAGES - OCTOBRE 2005
DESCENTE DES ALPAGES ANNECY
8 et 9 octobre 2005
24 personnes - 10 MOTARDES - 17 MOTOS - 800 km
Après le retard habituel de Pierre au départ de Chalon, la troupe s’élance dans le brouillard vers Simandre pour récupérer la famille Bourguignon et Gégé notre guide. C’est à Pont-d’Ain que nous rejoignons KUB (dit le Mélèze !) qui n’a pas pu faire ouvrir notre bar habituel pour une pause " café croissant "
Nous empruntons une route toute en virages qui traverse le Val de Fier et nous arrivons à Annecy sous un soleil d’été ! Nous garons tant bien que mal nos motos au milieu des autres (nous ne sommes pas les seuls !) et Monique qui nous attendait, propose gentiment à ceux qui veulent, de déposer dans sa voiture : casques, blousons, et sacoches (Phil et Dom, à eux deux ont six sacoches ! comprenne qui pourra !)
Il y a un monde fou, l’ambiance est sympa et nous discutons avec les différents exposants des nombreux stands (sculpteur sur bois) Les plus persévérants ont pu assister au défilé des troupeaux dans les rues piétonnes, ce fut une belle après-midi instructive et divertissante que de se promener dans le vieil Annecy !
Nous longeons un long moment le superbe lac d’Annecy, puis nous grimpons le col de la Forclaz (virages !) ou nous manquons, de recevoir sur la tête une " couche pleine " d’un parapentiste qui passe à quelque mètres au dessus de nous. Nous passons par Thônes, St Jean de Sixt, avant d’attaquer à la nuit tombante, la montée sur le plateau des Glières ! (Nuit épaisse au dire des " pignoufs " ayant gardés leurs lunettes de soleil sous la visière ! peur d’un coup de lune ?)
Après l’inévitable séance d’enduro pour accéder au gîte (de nuit c’est encore mieux !) " Constance " nous accueille chaleureusement en nous proposant un dortoir filles et un dortoir garçons ! La mixité n’est pas montée jusqu’ici ? par contre nous avons pu vérifier un vieil adage : les filles sont bien plus curieuses que les garçons, elles trouvaient tous les prétextes pour " s’introduire " dans notre chambrée ! Le repas fut simple, mais copieux et savoureux, le tour arrosé de " Mondeuse " et de " Chignin " ce qui permit d’animer la soirée !
Avant d’aller nous coucher, certains (es) profitent de la clarté de la nuit, pour admirer les étoiles filantes et la voie lactée, en se disant que ce ne sera pas le bruit de l’autoroute qui allait nous réveiller cette nuit ! Exact, ce ne sont pas les voitures qui ont fait du bruit, ce sont les ronflements entre autres de : Kub, Phil, Momo, (j’en oublie ?) accompagné par Pierrot Herzog dont le rôle était d’apporté une touche de réalisme, en ajoutant au bruit des " moteurs " l’odeur des gaz d’échappements ! Mission réussie !!!
Au réveil, nous offrons pour la plupart, un spectacle désolant : yeux cernés, narines déformées par les boules Kiès (bah oui, le plus important c’est quoi : le bruit ou les odeurs ?) Mais dehors le spectacle est lui grandiose : lever de soleil avec lumière rasante sur le plateau des Glières recouvert de gelée blanche, c’est beau ! Heureusement, au réveil, la nature est plus belle que l’humain !
Brrr il fait froid ! Les selles et top case, sont recouverts de givre, et une certaine moto Européenne neuve commençant par la lettre " B " a du mal à démarrer, pour ne pas la laisser seule, même une de vieille japonaise décide de lui tenir compagnie ! Vu la température négative de la nuit, les plastiques sont rendus cassants, certains ont eu " chaud " comme Alain qui a versé la 900 mais sans trop de mal ! D’autres en ont été quitte pour avoir toute la journée la " ligne bleue des Vosges " devant les yeux à cause d’une visière cassée !
Maya l’abeille ne trouve rien de mieux que de se faire piquée à 8h30 par une guêpe, il est vrai que le jaune attire !
Après une séance de grimpette en enduro (dès le matin : de mieux en mieux les bikers !) la plus belle surprise du W-E nous attendait, nous avons réellement fait la descente des alpages derrière un gros troupeau de moutons accompagné par des bergers, des chiens, des bénévoles venus participer à ce moment festif qu’est la descente des alpages ; Nous avons eu la chance de voir pratiquement en direct la naissance d’un agneau. De plus le paysage était magnifique avec ses belles couleurs d’automne !
Nous retrouvons des " locaux ", Cédric, le fils à Gégé avec ses copains et copines, se sont eux qui vont nous " driver " durant toute cette matinée par des petites routes sinueuses à souhaits, quel régal : les Gets, Morzine, Avoriaz (neige fraîche sur la pointe de Chavanette) le superbe et typique village des Lindarets, le lac de Montriond, Thonon, ou nous prenons un repas typiquement local " le kebab savoyard " avant d’aller visiter Ivoire citée médiévale pour touristes fortunés !
L’heure du retour ayant sonnée, nous remercions nos guides, embrassons Monique et saluons Kub, puis nous rentrons par Nantua et le col du Berthiand en oubliant peut être un peu vite, que la sortie n’est pas tout à fait finie et que " rien ne sert de courir, il faut partir à point " sans laisser derrière nous des copains…
Voilà encore une belle sortie préparée par l’ami Gégé qui avait commandé un soleil estival pour ne rien gâcher ! Merci à toi
Merci à toutes et tous de votre participation, merci à Jean-Marc pour l’orchestration, rappelons qu’un orchestre n’est rien sans chef !
A BIENTOT pour le bilan de la saison et notre assemblée générale !
Votre dévoué Kit Carbu qui était en manque de narration !
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LE BOL D'OR - compte rendu
Le bol d’or les 16-17-18- septembre 2005
14 MOTOS 24 MOTARD(E)S 3 voitures 1 camping-car
Organisé par : Le Bureau
Départ sous un temps gris vendredi matin 9heures de Montceau. Momo, Gégé et Cédric (fils de Gégé) et sa bande raccrochent le groupe, direction Luzy pour le traditionnel café où l’équipe de Cédric nous quitte.
Départ sous un temps gris vendredi matin 9heures de Montceau. Momo, Gégé et Cédric (fils de Gégé) et sa bande raccrochent le groupe, direction Luzy pour le traditionnel café où l’équipe de Cédric nous quitte.Une surprise nous attend :
- Notre bistrot habituel (5ans) est fermé, hé oui !, il n’y a qu’un bol par an !!!
- L’ami Jean-Pierre (REY), qui tient un stand gaz lors d’une foire, vient partager le café avec nous.
- La pluie….Qu’on arrête de dire que 2005 est une année de sécheresse !!!
A midi, au restaurant à Decize (depuis 5 ans on s’habitue), retrouvailles ? De Piston, Estival et son frère, Patrick et Evelyne et Franck et Charlène, un bon petit repas chaud nous réconforte, dommage pour le temps, le patron avait prévu une tente pour déjeuner dehors, finalement elle nous servira de vestiaire, ou Philou aurait perdu son pépin ? cette année il avait prévu la pluie.
15 heures arrivée sur le site ou Pierre est déjà là avec son hôtel à roulettes, retrouvailles avec les collègues de l’Isère, mon chat arrive quelques temps après.
Montage des guitounes, cette année une tente originale celle de 30-30, et après ? Certains courageux partent sur le circuit où une " ragasse " de première leur fait renoncer à la visite des stands !!!
19 heures apero (on en parle pas), discours, repas convivial et fiesta (on en parle pas non plus) qui s’étalera de 24 à 3 heures du mat pour certains (qui ?), depuis 5 ans on s’habitue.
Cette année pas de chute sur le circuit, de nuit, mais une chute lors d’un coup de cul dans les bancs de la salle de bal…
Samedi matin, pas très chaud à Challuy, comme convenu le Chof. et le stef Alezi nous quittent pour d’autres libations (dont on ne parlera pas). Départ pour le circuit, rendez-vous tribune C pour attendre les exhibitions et le départ de la course, cette année surprise une équipe des gaz-couilles (des collègues dégentés de momo) sont invités sur la piste pour faire un peu de bruit avec leurs étranges machines.
Ensuite chacun fait ce qui lui plait, visite des marchands du temple, ou l’on retrouve Ninja, Steph et leurs compagnes, visite du terrain de camping, où les fous sont roi, et le soir concert puis retour à la base.
Dimanche matin, ça pèle dur, démontage des tentes, et puis le bordel prévu du rassemblement pour le retour, depuis 5 ans on s’habitue…
Toujours est-il que le dimanche après la course, tout le monde se retrouve pour le voyage du retour où un sacré vent nous accompagne jusqu’à Autun. Au relais Calmos, ou Mumu nous attend, tout le monde se salue et se fixe rendez-vous à l’année prochaine, et bien sur, à la prochaine sortie : Les Alpages.
En résumé 3 bonnes journées bien remplies, où nous avons eu la pluie, la fraîcheur et le vent.
Notre président est beau comme tout dans son nouvel équipement !!!
Merci aux collègues de la CCAS pour leur hébergement et leurs bonnes bières de Bletterans (il ne faut pas en parler)
Pour la petite histoire c’est Suzuki qui a gagné, depuis 5 ans on s’habitue.
Et l’année prochaine on remet ça !!! sauf peut-être pour les Suzuki, car là, l’habitude commence à peser !!! et Ducati a bien remporté un grand prix, alors, tout est permis !!!
momo
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