22.12.2005

UCHIZY compte rendu de la journée du dimanche

LA FETE A UCHIZY le 3 et 4 SEPTEMBRE 2005

Organisé par : Le Bureau

Fin d’après midi du samedi 3 septembre : Départ d’Ecuisses pour les Estivalet, les Herzog et les Poissonnet. Super beau temps qui promet de rester tout le week end. Les filles partent entre filles, les garçons partent ensemble. Les filles arriveront les premières malgré des détours vers Brançion, histoire de se ballader entre nanas. A UCHIZY, on s’installe dans les toiles et on retrouve Momo, les Chapillon au grand complet (y z ont même emmené le camping car) Sylvain, et d’autres que nous remercions vivement.. Le ciel devient étoilé quand on attaque le repas …. Mais où sont passées les côtelettes ? ? ? ? ? Et c’est aussi sous un ciel étoilé que les baigneurs de minuit plongent dans la piscine …..

Les uns vont ensuite se coucher d’autres vont s’attarder à une toile et refaire le monde en sirotant je ne sais quelle boisson du soir.

Dimanche : les piverts ? ? ? ? Personne ne les a ni vus et encore moins entendus ! ! ! ! ! ! On est tous prêts pour la sortie quad.

Des motos ? ? ? Commence à y en avoir un paquet comme agglutinées au mobil home de l’entrée. Normal on en a fait le QG de Motélégaz. Mais avant de passer aux inscriptions il faut penser à se restaurer.

14 h 30 : les filles gèrent les inscriptions et habillent les petits et les grands. Les gars font chauffer les motos. Il fait très très chaud et on a tous envie de partir se promener en chemisette. Mais sécurité oblige, on couvre tantôt l’un d’une veste survêtement, tantôt l’autre d’un blouson récupéré dans nos chaumières.

Des motards de l’Allier nous ont rejoints on les remercie vivement car ils s’étaient proposé d’emmener des passagers pour cette après-midi de moto-découverte.

Les passagers de 6 à 78 ans ont pu ainsi découvrir les joies de la moto sur un parcours d’une bonne quinzaine de km. Ambiance chaleureuse, familiale, les gamines et les gamins sont aux anges. Les mamies aussi ….. 78 ans notre passagère la plus âgée ! ! ! 

18 h 30 c’est le dernier tour ! ! ! ! il fait toujours aussi beau et chaud. On pense maintenant à tout ranger et préparer le dîner du soir avant de repartir chacun chez soi .

Merci à tous les Motélégazeux pour cette magnifique journée.

 

Muriel

07.06.2005

Compte rendu balade du 5 juin - les Monts du Beaujolais

COMPTE RENDU
DE LA SORTIE DU DIMANCHE 5 Juin 2005

Le bois à la sortie du virage
organisée par Pierre Herzog

Nombre de motos : 9
13 personnes
3 motardes et 6 motards avaient décidé de franchir les cols du beaujolais….

8 h 30 ce matin à la station TOTAL, les dimanches se suivent mais ne se ressemblent pas, il fait frisquet. Après avoir retrouvé au Mont Saint Vincent la famille Tarantola au grand complet, on part sur La Guiche, St Bonnet de Joux, et la route défoncée entre Beauberry et La Clayette. Comme a tous rendu notre petit déjeuner sur cette route, on s’arrête pour une pause café/croissants au Bar en face du Château de La Clayette. Le soleil ne brillant toujours pas on se demande à quoi vont nous servir shorts et tongues qu’on a mis dans nos sacoches ! ! ! Confiants, nous montons au Col des Echarmeaux Via Chauffailles ; superbe route ou les tongues du pilote de la Lada et les socs de la charrue de Bruno ont frotté dans tous les virages. Puis par un itinéraire flêché pour les cyclotouristes où Pierre malgré sa carte, son sextan, sa boussole, l’appareil photo dans les dents, s’égare à tous les croisements, on rejoint Cublize où on retrouve Piston Heureux et Brigitte qui avaient fait le choix de prendre la nationale (mais laquelle ? ? ? ?) pour nous rejoindre.

Midi sonne. On laisse tomber l’idée de déjeuner au Lac des Sapins car l’accès est payant (2 euros par moto) ! ! Pierre part en éclaireur chercher un endroit pour pique niquer. Et c’est au détour d’une ferme par une petite route qui serpente le long de la colline qu’on gare nos motos dans un chemin de terre qui donne accès à un pré fraîchement fauché. Ni une ni deux, la nappe est étalée. Pierre sert du Montagny et Fifi fait le tour avec du pain au thon cuisiné par Angie ! ! (merci Angie, faudra revenir). On a la visite de l’autochtone, propriétaire du pré qui s’interroge sur le drôle de tracteur (Harley de Bruno) et grâce à l’intervention et la diplomatie de Piston Heureux, l’autochtone se sauve.

Le soleil est là ! ! ! mais les shorts et les tongues resteront dans les sacoches ! ! Petite sieste puis, après une descente du pré en tout terrain (démonstration de labour par Bruno) on remarque que la béhème de Michel a peu d’aptitude au tout chemin. Il faut dire que le tri sélectif avait encore sévi (valise de droite pour le fermentescible, valise de gauche pour les contenants). On reprend les petits virages du beaujolais et on gravit à bonne allure les cols.

La Harley de Bruno frotte un peu dans les virages et a beaucoup soif…. Partout où on s’arrète on trouve des pièces de Béhème (vis, chevilles ! ? !….) On les remet très précieusement à Michel qui d’un grand sourire nous lance que les Béhèmes sont en avance sur notre temps ! ! !

Oui, Philippe, on sait, les cols à trois chiffres ça te fait pas rêver ! ! ! mais les paysages sont beaux et malgré une descente dans les gravillons on apprécie cette jolie balade.

Pierre prend des photos, lit la carte, conduit la moto, tout en roulant ! ! ! ! Après la descente sur Beaujeu, nous remontons au Col des Echarmeaux . Nous suivons une bande de loubards en béhème bleue, chemises bleues à manches courtes roulant à peu près à 91 km/h. Voyant la pression qu’on leur mettait, ils préfèrent s’arrêter pour nous laisser passer… ! ! ! ! Ils ont raison car la Dom’ est partie sur sa lancée et on ne peut plus l’arrêter..

La Galerie européenne du bois ferme ses portes à 18 h et on est toujours au delà du Col des Echarmeaux. Tant pis ça sera pour une autre fois. Aujourd’hui pas de culture, on a fait que rouler.

Dernier arrêt à La Clayette puis par une route un peu plus directe on rentre chez nous.

N’oubliez de faire un tour sur le site de motélégaz (http://motelegaz.blogspirit.com).

Merci aux motardes et motards qui ont rendu cette journée hyper agréable.

MURIEL


Compte rendu balade à FIXIN "le Réveil de Napoléon" le 29 mai 2005

SORTIE DU DIMANCHE 29 mai 2005
Le réveil de Napoléon
organisé par Philippe Estivalet sur sa Lada 1400 GSX

Nombre de motos : 11
13 personnes + 1 enfant, dont 7 femelles…. Les mâles étaient presque en infériorité numérique
5 motardes et 6 motards….. Il serait bon que Fifi nous fasse le calcul à la mode des Alpes pour connaître …l’âge du capitaine….

Après avoir assuré notre devoir de citoyen, nous nous sommes retrouvés sur le parking de l’Atac à Saint Léger s/Dheune. Il était à peine 9 h 45 qu’on avait déjà chaud.. En route pour Citeaux, par le canal du centre, Chagny… Tiens, au fait, avez-vous déjà admiré les fortifications de Chagny ? ? ? ? ? Après une très belle ligne droite de plusieurs kilomètres où on a pris plaisir à lâcher les mécaniques, nous voici arrivés à l’Abbaye de Citeaux. Un peu de culture devant cet ensemble monastique et Muriel nous fait son petit laïus sur les origines de cette abbaye. Tous (je l’espère) auront retenu une date 1098 et un nom Robert de Molesme. On repart en direction de Fixin par des routes pittoresques à travers les vignes de la Côte de Nuits, la combe Lavaux et ses jolis virages. Au programme de ce midi : le Réveil de Napoléon mais avant un apéro offert par lesSti et amené par Coin Coin et sa famille au grand complet (même le petit coin-coin était là). Merci ! ! ! ! ! A l’ombre sous la pinède, on fait « déjeuner » puis « sieste » quoique les pignes de pins sont volantes ici. ! ! !

A 14 h nous nous engouffrons au musée Noisot et découvrons l’œuvre de Claude Noisot, conscrit de la garde impériale et « fan » de Napoléon pour lequel il a fait montre d’une fidélité à toute épreuve. Ancien capitaine des grenadiers de la garde impériale à l’Ile d’Elbe, il voyait en Napoléon le « Christ moderne » et voulait lui élever un monument sur un terrain qu’il avait acheté à Fixin. Après une brève visite, on part à pied dans le Parc Noisot et gravissons les 100 marches (à l’image des 100 jours) pour aller admirer le « réveil de l’Empereur » s’éveillant à l’immortalité, statue de François Rude (encore un bourguignon).

On continue sur nos motos et allons faire un tour au Mont Afrique. Les plus hardies accompagnées de Pierrot le Four chercheront une table d’orientation qu’elles ne trouveront jamais (encore un parcours d’enduro). On continue par Corcelles et la descente sur Velars puis direction le circuit de Prenois, détour par les virages du Val Suzon, Saint Seine l’Abbaye et Sombernon. Descente sur l’ autoroute (exceptionnellement) pour 5 km afin de prendre la route de la vallée de l’ouche en sortant à Pont de Pany. Eh oui, pour aller faire le désaltérage à Veuvey Philippe nous emmène dans la vallée de l’ouche. C’est pratique car la route est belle, les courbes généreuses, (euh je m’égare). D’autres égarés par leur vitesse de pointe ont raté la sortie et boiront un verre sans nous à Nuits Saint Georges (quelle idée …). Pendant ce temps, à Sainte Marie sur Ouche, c’est la baignade pour certains et certaine.

A Veuvey, chose promise, chose due, la chaleur étant suffocante nous donnons dans la boisson gazeuse ou fermentée.

Retour aux chaumières par la belle N6.

Conclusion
encore une belle journée très amicale. Merci à tous.

Notre site :
http://motelegaz.blogspirit.com/

MURIEL


SEJOUR HAUTES ALPES MAI 2005

- BULLETIN MOTELEGAZ – COMPTE RENDU SEJOUR ALPES DU SUD SAVINES LE LAC
DU 14 AU 22 MAI 2005
26 PERSONNES - 11 MOTARDES - 15 MOTARDS - 19 MOTOS

Samedi 14 mai, nous étions 17 à partir de Chalon sur Saône, la pluie était au rdv, nous avons récupéré Gégé à Simandre, essuyé des trombes d’eau à Bourg en Bresse (kit carbu ayant troqué sa Diversion contre un tracteur et Maya dont la monstro décide de rester poignée gaz à fond). A Grenoble, nous avons retrouvé Kub et sa nouvelle Aprilia 1000 « cap Nord » qu’il a gentiment arrosée avec le verre de l’amitié (non alcoolisé). Gégé ayant récupéré Monique (mariage en vue !) , nous allons nous restaurer au chaud. Nous continuons notre route à 19, par les gorges et la corniche du Drac, passons par Corps (fête Napoléonienne) le col de Manse, et arrivons sous le soleil à 17h45 à l’institution de Savines Le Lac. Une belle surprise nous attend à l’accueil, il s’agit d’Alexandra, Piston ne peut pas décrocher une parole (très rare chez lui !) Cédric qui vient de Toulouse, nous rejoint avec sa Hornet. Nous voilà maintenant 20 motards et passons à table.
Dimanche matin 15 mai, nous partons tous ensemble pour la visite de la ville d’Embrun (remparts, tour du gouverneur, cathédrale, petites ruelles, cadrans solaires etc..) Puis repas du midi à l’institution (le seul du séjour) et départ en début d’après-midi pour 170 km de virages autour du lac de Serre Ponçon. Momo, Phil et bien d’autres soufflent épais pour atteindre le site des « Demoiselles Coiffées » . Puis après un point de vue à 360° sur le lac, nous empruntons la « mini » route du col de Pontis (15 %) et Laurence, notre nouvelle adepte de la moto (c’est son 1er séjour en moto) se retrouve avec son pilote du moment (Gérard dit Mouloude) à terre ! Dans une épingle, le moteur a calé, la moto a été déséquilibrée et a versé, heureusement sans mal (sauf pour la Vstorm). Ce soir, ce sera tournée générale ! Après cet intermède, nous sommes allés au pied du barrage de Serre Ponçon, écouter les commentaires du « béhèmiste de l’hydraulique » Gégé. Puis nous sommes montés par le joli village de Théus accroché à la montagne, jusqu’à un autre site de « Demoiselles Coiffées » puis au mont Colombis, avec une vue imprenable sur les 3 bras du lac. Au sommet, rencontre avec une collègue de travail, le monde est vraiment petit. En redescendant, Piston a tenté un coup avec une « 205 » et sa conductrice (une histoire de tringlerie !) Pour rentrer à l’institution, nous avons commencé à roder les flancs des pneus et enlevé les picots !
Lundi 16 mai, au réveil pluie ! Mais rien ne nous arrête, nous partons par le pont Romain du Lauzet, puis montons à la station du Sauze (la diversion de kit carbu carillonne, l’alarme n’aimant pas l’humidité !) Nous prenons la route de corniche (Villard de Faucon) avec de nombreux passages d’enduro (c’est un rituel !) Puis nous montons au col de l’Arche, vu ce qui tombe (limite pluie neige) la cadence sur cette belle route est réduite et nous ne nous attardons pas au col, car certaines sont gelées. L’Italie et la balade à pied au lac du Lauzanier ne seront pas pour aujourd’hui ! Nous trouvons une auberge Italienne qui nous offre une salle au chaud afin de déguster nos « rations de guerre » à 7€ dixit Piston Guerrier. Au retour, balade dans les rues piétonnes de Barcelonnette avec visite culturelle à 40-60 (%) et nous poussons nos roues à fontaine d’Ours et à l’abbaye de Boscodon où frère Isidore et sa sœurette « Zézette » en culotte courte, nous initient à la construction de l’abbaye grâce au nombre d ‘or. Il compte à l’aide de ses doigts plus vite qu’une calculette (pour les cours de rattrapage, demandez à Phil !) De plus, il nous fait écouter l’acoustique parfaite en chantant et jouant avec ses flûtes de pan qu’il fabrique lui-même, un vrai moment de bonheur partagé par tous ! Kub devient à partir de ce jour un Mélèze (sûrement un miracle !) Le soir Annette, l’animatrice nous fait découvrir la région avec un Quiz.
Mardi 17 mai, Briançon, Guillestre, le col de Vars et nos 1ères marmottes après une superbe montée sous le soleil (attaque un peu trop soutenue pour Michel et Gisèle, il leur manquait les arrêts photos). Puis descente sur St Paul et passage sur le pont du Châtelet, pour les plus hardis. Il fait l’arc entre deux pics rocheux à plus de 120m de hauteur ! Ensuite nous prenons la vallée de Maljasset, traversons de typiques villages d’alpage jusqu’à un cul de sac à la chapelle Maurin (attention on roule sur les marmottes qui se réveillent !). Nous ne manquons pas notre intermède enduro facile (sauf pour Phil qui fait des zigzags !) afin de nous installer pour déjeuner. L’après-midi, la pluie revient et les plus fêlés, décident de prendre la route fermée du col de Restefond la Bonnette (plus haute route d’Europe). Belle montée à travers les gorges avec des cascades, encore des marmottes, mais le sommet à 2802 m ne sera pas atteint car nous serons bloqués à 2600m par le grésil qui tombe fort et la route enneigée ! Après une glissade sur le lac gelé, nous redescendons à Savines sous une pluie battante. Une soirée « GET » est organisée par Michel le directeur de l’institution avec un jeu collectif animé par Annette (pour plus de détails, voir avec Momo-dération !)
Mercredi 18 mai, il ne pleut pas, c’est déjà ça de pris, mais un groupe décide de partir en fin de matinée pour Manosque, afin de trouver le soleil ! En chemin, Jean-Pierre et Mireille couche à l’arrêt, la Pan Europan au col d’Allos ! et avec le soleil, l’équipe trouve aussi un concessionnaire Suzuki (la Lada des motos !). Gérard en profite pour acheter un clignotant tout neuf pour sa Vstorm ! Le second groupe plus matinal (n’ayant pas abusé en soirée) passe de bonne heure le col d’Allos, en montant dans les nuages, le brouillard est épais par endroit, où sont les virages ? Il a neigé cette nuit (5cm) et il fait frisquet. Après une bataille de boules de neige, nous descendons sur le village d’Allos, dans l’espoir d’atteindre le lac du même nom, hélas la route est bouclée par une barrière (que nous nous empressons de franchir en bons Français indisciplinés que nous sommes !). Mais Gégé et Kub nous rappellent le règlement du parc National du Mercantour et nous trouvons plus sage de renoncer. Le pique-nique se fait au soleil et au bord du torrent, Kub en profite pour piquer un petit roupillon réparateur. Mais suite à une remarque désobligeante que nous faisons à Piston heureux, celui-ci décide de « faire la gueule » et ne parle plus pendant au moins 1 minute (si, si c’est possible !). Ce silence a pour effet de réveiller Kub en sursaut, croyant que nous l’avions abandonné. C’est bien le 1er d’entre nous qui déclare que la voix de Jean-Marc le berce ! Le soir , nous accueillons les « retardataires » du séjour, Dominique, Muriel, Brigitte (le chat) et Pierrot qui ont fait bonne route et sans pluie ! (nous voilà au complet, 24 personnes dont 4 conductrices émérites et 18 motos)
Jeudi 19 mai, enfin du vrai ciel bleu avec du beau soleil ! Un groupe part avec Annette visiter la place forte de Mont-Dauphin (la région est pleine de fortifications de Vauban). Ravis de leur matinée, le groupe « de roule-toujours » part directement dans la Combe du Queyras (belles gorges) puis s’arrête à Château Queyras et enfin visite le plus haut village de France, St Véran. Nous rencontrons un autochtone haut en couleur et bien sympa (commentaires sur la vie dans ce village, chaque quartier a sa fontaine et sa croix). Le 1er groupe, n’ayant pu effectuer la visite de la plus vieille maison du village (moyennant 20€ non déclarés au fisc !), emprunte la route désertique du col d’Agnel. La neige, une fois de plus nous arrête avant d’atteindre le col en plein virage, déjà occupé par une horde de motards de la Marne. Le pique-nique au bord du torrent à proximité de la neige va nous donner de belles couleurs à nos nez blanchâtres ! (bon d’accord le rosé était au frais dans le torrent !) Nous rejoignons Briançon par le col de l’IZOARD, avec une grosse attaque jusqu’au site de la « casse déserte », nous avons eu du mal à décrocher les filles dans les virages ! Les motos sont montées en température (même la Lada 1400 !). Après Argentière, n’en ayant pas assez fait, nous sommes rentrés dans la vallée d’Aillefroide jusqu’au cul de sac du « pré de Mme Karl » (routed’enduro) la gendarmerie nous y attendait avec son hélicoptère (excès de vitesse ? ). Nous sommes au pied du Pelvoux et du Glacier Blanc, quel cirque naturel grandiose ! De retour au camp, nous en avons plein les bras mais aussi plein les yeux. Jean-Pierre et « sa bande » ont dégotté un resto sympa, tenu par un architecte décorateur génial. Le soir à l’institution, quiz musical et soirée dansante improvisée pour tous.
Vendredi 20 mai, Hervé et Monique nous rejoignent avec leur 1000 GTR pour notre dernier circuit dans les Alpes du Sud. Pour finir en beauté, le soleil est bien au rendez-vous. Un groupe décide de faire du rafting sur le Guil, afin de s’offrir des sensations, pendant que d’autres partent pour un périple de 290 km de virages via les gorges du Bachelard, le col de la Cayolle (les marmottes traversent toujours la route !). Une fois de plus, les névés nous attendent en haut du col, Kit carbu et Philippe en profitent pour refroidir les « (h)ardeurs » de Laurence en la roulant dans la neige, le changement journalier de pilote lui chauffe les esprits, nous ne sommes pas un club échangiste que diable ! Puis nous entamons une longue descente par les sources du Var, Guillaumes (ça commence à sentir la Provence). Nous remontons par la croix Walberg où nous pique-niquons. Nous entrons dans les gorges étroites du Cian (Bauxite, roche rouge) et descendons à 50 km de Nice, drivé par Momo qui nous emmène à Villars sur Vars, son village natal. Nous béquillons nos motos devant son ancienne maison (souvenirs, souvenirs !) Momo nous conte quelques anecdotes et cause « paîs » avec les locaux (ah un fils Berçot !) Oh con, ce village est bien méditerranéen, il ne manque plus que les joueurs de belote chers à Pagnol ! Mais l’heure tourne, il nous faut rentrer en attaquant (fort, bravo les motardes !) dans les gorges du Daluis, d’abord larges et roulantes, puis étroites et hautes. La route est très aérienne, avec des splendeurs à chaque nouveau virage (un 3ème béhémiste en devient tout gaga, et enfourche une poubelle, croyant monter sur sa moto !) Cette journée sera l’apothéose pour la beauté des sites traversés. Le soir, toute l’équipe de l’institution nous accueille avec un punch réparateur et amical. Merci pour leur accueil et l’hébergement, merci à Piston Heureux pour l’organisation irréprochable de ce séjour et vivement l’année prochaine ! Nous avons effectué un périple de 2300 km !
Lors d’une prochaine réunion de la section, nous établirons un bilan de ce séjour, en ayant un « œil critique » mais constructif tant sur les bonnes que moins bonnes choses qui se sont déroulées afin d’améliorer et d’éviter certains excès pour les prochaines éditions.
Merci à Piston heureux de l’organisation une fois encore sans faille, merci à tous de votre participation, de votre bonne humeur et d’avoir fait confiance, aux itinéraires préparés par Maya et Kit Carbu.
A BIENTOT Véro et Pierre

26.04.2005

Compte rendu balade en Auxois - La guerre des Gaules du 24 avril


COMPTE RENDU

La guerre des Gaules en Auxois
Organisée par
Muriel et Pierre HERZOG


Météo : gris au départ, chaussée mouillée puis belle matinée sèche, puis 3 gouttes mais soleil pour le casse-croûte et belle averse au retour de Ivry en Montagne à chez nous !
Nombre de motos : 9 motos dont : 1/3 motardes et 2/3 motards
Nombre total de participants : 9 participants.

Les annonces de météo France ont peut être décidés certains de ne pas venir…. Z’ont eu tort car à la place des orages attendus on a eu un beau soleil. Pour être objective on a eu une petite pluie fine le matin, mais on était alors à pied visitant cette charmante ville de Semur en Auxois et une bonne averse d’Ivry à chez nous mais comme on rentrait dans les chaumières ….

Le rendez-vous était à Saint Léger sur Dheune à la station essence de l’ATAC pour le pleins des motos. Alain a fait Diversion (900) en vendant sa Virago, Momo et sa Deauville, Brigitte et sa Suxuke (à prononcer à la mode de l’Auxois) Philippe et son gros 1400 ( ? ?) , Seb et sa Bandit , Marie-laure et sa kawette, le Président et son XJR et Pierre sur son TDM et enfin Muriel sur son ER 5 qui emmenait tout le monde sur les routes de l’Auxois.

Etaient privilégiés les petits axes empruntés par les gens du cru, et on a pu admirer les fermes de l’Auxois, rouler sur les petites routes avec un peu d’herbe au milieu ou alors quelques bouses de vache, mais aussi prendre de belles courbes et des virages en épingle à cheveu. (Je reviendrai plus loin sur la traversée mythique de la vallée de l’Ouche…). Le tout sur des routes sèches, un peu sèches, humides voire très humides ! ! !

Premier arrêt dans le pittoresque village de Mont Saint Jean et qui a conservé une partie de ses remparts. Ici s’élevait l’une des forteresses (tenue par le seigneur de Beauffremont) les plus importantes de la Bourgogne. On se dégourdit les jambes puis on repart non sans avoir admiré le paysage de l’Auxois fait de « montagne » (c’est comme ça qu’on dit pour nommer les collines calcaires qui se dressent au-dessus des vallées) et de vallées larges et verdoyantes peuplées de pissenlits et de charolaises.

Le café est fermé à Mont Saint Jean… il est 10 h 00, p’têtre qu’à Port Royal il sera ouvert. Ben non…. On traverse la campagne pour rallier Semur en Auxois. A Semur, chacun aperçoit en pagaille des cafés ouverts…. Mais la culture avant tout …..

Objectif Premier : la ville de Semur en Auxois construite sur une plate-forme granitique dans un méandre de l’Armançon.

Après une traversée sur les pavés, on s’arrête au Pont Joly. Les motards en mal de culture sont avides d’anecdotes et retiennent sans mal l’histoire de la Lézarde…qui serpente le long de la Tour de l’Orle. (1589../..Les guerres de la Ligue ../.. Comte de Chavannes et ses hommes assiègent Semur ../.. poudre déposée au pied de la tour ../.. mise à feu ../..la tour est ébranlée et une lézarde se forme).
Certains à l’esprit plus bucolique penseront à la Lézarde qui se prélasse au soleil

Semur a vu naître le pionnier de l’énergie solaire : Emile MOUCHOT (rien à voir avec les moules…), Semur c’est aussi Napoléon 1er qui s’est arrêté une nuit en avril 1801 dormir alors qu’il descendait en Italie pour aller se faire sacrer Roi, c’est aussi Henri IV qui y passa une nuit… Décidément cette ville a attiré du beau monde…. Et nous alors ? ? ? ?

Toute petite pluie fine pendant qu’on s’extasie devant la Porte des Bleds (miraculeusement épargnée des révolutionnaires) et qu’on essaie de retrouver le calendrier des travaux agricoles à travers les sculptures du tympan. On a bien retrouvé le mois de septembre avec les vendanges, octobre pour la mise en fût et novembre pour le cochon…. Bon la culture, c’est bien mais il est déjà 11 h et on n’a toujours pas bu le café. On s’en jette un euh…. A c’te heure c’est l’apéro et beaucoup opteront pour le traditionnel demi.

On repart sous la pluie, pour rejoindre en moins de 15 mn le Mont Auxois. Dans le peloton de queue y en a qui arsouille à 160 d’autres à 180 …. Moi je reste sceptique …. quand j’entends 250….



« Le Mont Auxois, la montagne du sacrifice où la Gaule fut baptisée au sang, se dresse au seuil de la Bourgogne, comme elle se dresse au seuil de toute l'histoire française » affirme Gaston Roupnel. C’est ici, en 52 avant J.-C., que mourut la Gaule, c’est ici que naquit la France ! ! ! ! Nombreux sont les sites qui ont revendiqué avoir été le siège de cette bataille historique, mais les savants sont formels dans leur affirmation : c’est bien ici l’Alésia de César et de Vercingétorix.

Un kiosque à musique avec table de « rotation » nous accueillera pour le casse-croûte à coté de la statue de Vercingétorix. Statue en bronze du sculpteur bourguignon Aimé Millet et qui reprend les traits de Napoléon III qui est à l’origine des fouilles du site. Casse croûte oh combien sympathique tous réunis autour de cette table qui décrit




la bataille mais une fois les victuailles sorties adieu l’histoire et bonjour le saucisson-jambon-fromage et crêpes…au chocolat….. Le tout arrosé comme il se doit …« verse un get’ torix »… C’est si bon ! ! !. Heureusement que notre Président avait pensé à emmener de « l’eau » pour nettoyer la table d’orientation

Une gargote nous tend deux bancs en bois autour d’une table plateau calcaire de 15 cm d’épaisseur sur 2m50 et 1m20, on se croirait à Kamelott . Café ou enfin breuvage qui n’a que le nom de café et on repart sous le chaud soleil de l’Auxois alors que les motards en mal de leur aimée appellent à Chalon où il pleut des cordes ! ! ! !

Maintenant on roule et on profite pleinement de ces petits virages on monte, on descend, on remonte, on redescend… c’est ça l’Auxois… Les gravillons, les bouses de vaches, les nids de poule, n’empêche qu’on n’a pas croisé un véhicule .. VRAI ! ! ! ! ! Y avait qu’nous sur la route ! ! ! !

La jolie vallée de la Drée, les villages authentiques et nous voici à Blaisy-Bas devant le tunnel long de 4km700 qu’emprunte le TGV Paris-Dijon. Par une jolie route en lacets, on monte au Puits XV , puits qui servait pour l’extraction lors du creusement du tunnel et qui maintenant sert de cheminée d’aération. Toujours l’esprit innocent et bucolique certain entende siffler le train en se penchant au-dessus du Puits…. De là on a la vue sur la sortie du tunnel, avec la ligne du TGV qui file en direction de Dijon.

On repart pour le clou de l’après-midi (non , Momo, range le compresseur…) la traversée mythique de la vallée de l’Ouche. C’est mon baptême….. Savais pas qu’il fallait enfiler ainsi les jolies courbes le long de l’Ouche…. à c’t’ vitesse, le moteur de la kawette se réjouit et moi aussi ! ! ! Ah quel plaisir… Euh je me permets de rajouter que les villages ont été traversées à l’allure normale indiquée sur les panneaux d’entrée d’agglo.

A Veuvey on se retrouve tous pour savourer autour d’une bière du pêcheur le plaisir de « faire la vallée de l’ouche ». Un billard cette route.

A Bligny sur Ouche les motos refont le plein. On se bise et on repart pour Nolay où les Chalonnais nous quitteront pour prendre leur route et nous on rentre chez nous sous la pluie (alors bonjour il pleut on mouille…)

Dernière séparation à Ecuisses. Tout le monde rentre dans ses chaumières….

Prochaine balade : la semaine dans les Alpes…


Muriel

PS : les comptes-rendus et albums photos sont sur :
http://www.motelegaz.blogspirit.com notre site officiel
http://www.motards.org le site IEG des motards.